Paris brûle-t-il  ?

Ou comment l’amour de l’art et l’intérêt bien compris évitent les bêtises

Paris, début août 1944. Devant l’avancée américaine et l’insurrection des Parisiens, le général Von Choltitz commandant de la place de Paris, négocie un cessez-le-feu.

Dans le même temps, il reçoit de Hitler l’ordre de bombarder la capitale, de détruire ses ponts, «  d’en faire un champ de ruines  ». Il est l’homme idéal pour faire sauter Paris, lui qui s’est déjà sauvagement illustré lors des batailles de Rotterdam et de Sébastopol.

Pourtant, dans son bureau, en face des Tuileries, Von Choltitz hésite treize jours. L’arrivée de Leclerc le force à la reddition. Sur l’injonction téléphonique de Hitler qui demande «  Paris brûle-t-il  ?  » l’opération est lancée. Le général Hans Spiedel est chargé de l’envoi de V1 et V2 sur la capitale… mais refuse d’exécuter l’ordre. Pourquoi détruire la Ville Lumière alors que la guerre est perdue  ? Pourquoi poursuivre la folie nazie jusqu’au gouffre  ?

La conjonction de l’amour de l’art et de la raison aura sauvé Paris.